Les combats sont fréquents avec les autres mâles que la frontière du brame du maître de la harde n'a pas dissuadés. La bataille est alors inévitable, puissante, titanesque, bruyante des bois qui s'entrechoquent jusqu'à la retraite de l'un des participants.
Georges DIF met bien en valeur sur ses clichés cette puissance farouche, primitive et millénaire qui fait battre l'âme de la forêt au début de l'automne.
